Améliorer la façon d’éduquer nos enfants, c’est nous améliorer

S'améliorer en améliorant la façon d'éduquer nos enfants

En tant que mère et père nous avons une responsabilité d’élever nos enfants. Nous sommes en quelque sorte supérieurs à eux. Nous pouvons jusqu’à les contraindre à nous obéir à moins de leur commander de faire le mal. Mais combien ont profité de ce statut pour dépasser les limites du respect vis-à-vis de leur enfant. Des parents qui se permettent certaines pratiques sous couvert de leur statut.

Or notre devoir est de leur donner le meilleur. Aussi améliorer la façon d’éduquer nos enfants, c’est nous améliorer.

 Une autorité juste

Il est facile de s’en prendre à nos enfants quand nos frustrations prennent le dessus, quand nous avons passées une mauvaise journée ou qu’un problème hante nos pensées. Mais pendant ces moment, certes difficile, évitons que nos enfants soient notre souffre douleur. Nous devons garder en tête qu’ils ont un droit sur nous.

N’est-ce pas que le jour du jugement, personne ne se souciera de sa mère, de son père ou bien son frère et de sa sœur. Chacun cherchera à se racheter de la meilleure façon qu’il soit. Ce jour là, qui d’entre nous voudra  qu’un de nos enfants se dresse contre nous pour nous prendre des bonnes actions en raison de la maltraitance que nous lui avons fait subir une fois enfant ?

Vous allez trouver que je vais loin dans la réflexion, mais n’est-ce pas aussi notre devoir de fixer des objectifs à long terme pour nos enfants, comme pour nous ?

Ceci m’amène à vous inviter, moi la première, à réfléchir à deux fois sur la manière de corriger votre enfant en cas de mauvaise conduite. La punition est-elle la seule et la vraie réponse ? Assurez vous de lui donner ses droits et de le discipliner avec respect et mesure. Autrement dit poser une autorité et une discipline juste en famille.

Les trois conseils de grand-mère Jedda

Je vais vous proposer 3 conseils pertinents, inspirée de grand-mère Jedda, qui vie à Los Angeles. Elle est mère de 11 enfants et 15 petits enfants. Elle accompagne des familles vers une discipline sans manque de respect.

Ces conseils visent, vise avant tout, à contrôler votre humeur quand vous éduquer vos enfants.

La maîtrise de soi à travers l’exemple du Prophète (PBSL)

On trouve dans les recueils prophétiques des textes qui nous informent sur comment le Prophète (PBSL) traité les enfants. À nous de les utiliser comme exemples. Comme cette histoire inspirante d’Anas, que le Prophète avait envoyé faire une course :

« J’y suis allé, mais en chemin je suis tombé sur des enfants qui jouaient dans la rue. Puis, le Messager de Dieu arriva et il me saisit la nuque par-derrière. Je le regardai et le vit souriant, et il me dit : « Unays (Le surnom d’Anas), es-tu allé là où je t’avais demandé d’aller ? » Je répondis : « Ô Messager de Dieu, oui, j’y vais. » 

Anas a dit en outre : « J’ai été au service du Prophète pendant sept ou neuf ans et jamais je ne l’ai entendu dire de quelque chose que j’avais fait : Pourquoi as-tu fait cela ? Ni à propos de quelque chose que je n’avais pas fait : ‘Pourquoi ne l’as-tu pas fait ? »

En aucun cas il n’a utilisé la force ou la menace pour lui faire comprendre, qui donnait les ordres. Nous sommes tous passés par ces étapes du développement. Soyons donc patient, doux et tolérants lorsque nos enfants présentent des défauts.

 

Le jeûne

La plupart d’entre nous connaissons la parole qui dit que : lorsque quelqu’un vous courrouce ou vous provoque, nous devons dire : « Je jeûne ».

Bien que s’abstenir de manger du levé au couché du soleil puisse parfois en mettre plus d’un à bout, il  a aussi un effet calmant. C’est un bon moyen pour apprendre à se maîtriser dans de nombreux domaines de la vie, dont l’éducation des enfants.

Il va de soi que nous n’allons pas jeûner tous les jours. Mais si vous êtes de nature impulsive ou nerveuse, jeûner de temps à autre pourra vous aider à réguler vos humeurs, sans compter les autres bienfaits qu’il renferme.

 

La patience finit toujours par payer

Abû Sa’îd al-Khudrî rapporte que des Ansar vinrent  solliciter le Prophète (PBSL) qui leur alloua quelques biens. Puis ils le  sollicitèrent de nouveau. Il leur donna alors tout ce qu’il avait sous  la main en disant :

« Je ne refuserai jamais de vous cédez ce que je  possède mais (sachez cependant que) Dieu rend digne celui qui montre de la retenue, qu’Il comblera celui qui se passe d’autrui (ne  comptant que sur Dieu), qu’Il accordera la patience à celui qui se  résigne et qu’enfin il n’est pas de don meilleur ni plus immense que  le don de la patience ». (Bukhârî/Muslim)

Nos enfants se développent et prennent vie en nous. Mais ils sont un don de Dieu. La meilleure façon de se montrer gratifiant et reconnaissant est d’honorer nos responsabilités à travers une éducation douce et indulgente, qui considère l’erreur comme une formidable opportunité d’apprentissage.

La patience profite à nos enfants comme à nous-mêmes. Travailler sur soi pour contenir ses émotions et gérer la difficulté avec patience. C’est une victoire sur nous et un bon exemple à suivre pour nos enfants.

Je vous souhaite, ainsi qu’à moi, d’atteindre un équilibre dans l’éducation de nos enfants, et cela, en nous améliorant par la même occasion.

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