Faire appel à la parentalité positive pendant la pandémie

Actuellement, plus que jamais les imperfections au sein de la famille se voient et se ressentent puissance dix. Entre votre petit qui bave et dont le nez coule ou bien votre benjamine, qui par mégarde renverse son bol de céréale et votre plus grand qui s’emporte car on ne lui prête pas toute l’attention qu’il demande. Les journées en temps de crise sanitaire ressemblent à une succession d’accrochages qui amènent beaucoup de parents  à réclamer quelque petits temps de pause pour souffler. Mais faire appel à la parentalité positive pendant la pandémie peut être aussi d’un grand soulagement.

Cette demande d’attention excessive, l’école à la maison, le télétravail, la réorganisation de cette vie temporaire, vous parez difficile. Dites vous que vous n’êtes pas seul !! Et si par hasard la parentalité positive vous parait encore floue, ne serait-ce pas le bon moment, durant cette pandémie pour vous familiariser avec elle ?  Je vous invite à vous joindre à nous via le formulaire Newsletter !

La réalité est que même dans le meilleur des cas, la parentalité reste difficile. Et si en cette période, vous sentez que votre tête va exploser, voici quelques stratégies que je vous invite à mettre en pratique. Elles vous aideront avec votre famille à rendre le temps passé ensemble plus positif.

La parentalité positive : moins de stress pour le parent

Nos humeurs actuelles s’apparentent à une courbe en dents de scie. Pour cause, une facture à payer, l’inquiétude du solde en banque, les cours à domicile. Bref, le stress est à son comble et conduit à des pleurs, des cris, des hurlements, des disputes, une apathie forcée, l’isolement, un appétit féroce, etc.

Dans ces moments délicats, la parentalité positive est l’alternative pour mieux gérer la frustration et le stress, en se focalisant sur ce qu’il est possible de contrôler. Cette capacité permet à la fois de rester positif et donc de rester plus calme.

Garder son calme et tenir le cap

On ne combat pas le feu par le feu ! Même si vos enfants n’écoutent pas, restez calme. Pour réussir à le faire, au moment de l’erreur, prenez l’habitude de compter jusqu’à dix et respirez profondément pour faire baisser la tension qui monte et mieux encore, éloignez-vous. Maintenant, c’est systématiquement ce que je fais et croyais moi ça aide beaucoup !

Cette pratique qui parait sans effet, permet de réagir de manière plus intentionnelle et stratégique, plutôt que de manière impulsive.

C’est simple, c’est à nous de choisir l’impact qu’aura le refus ou le désaccord de nos enfants sur nous-mêmes. Évidement, il est préférable de ne pas se mettre en colère ou de s’emporter. Si votre enfant refuse de faire une tâche ménagère ou bien de faire ses exercices de maths. Accepter le refus pour mieux en rediscuter plus tard ou en la jouant plus stratégique en utilisant la règle du : Quand….Alors….

Par exemple : « Quand tu rangeras la vaisselle, alors tu pourras faire ta partie de jeu. ».

Vous allez trouvez cette outil trop simpliste et pourtant il produit des effets positifs. Imaginez que vous laissez votre enfant déterminer quand il souhaite terminer une tâche. Et bien il redoublera de motivation pour l’achever et ainsi pouvoir passer à quelque chose de beaucoup plus agréable. C’est aussi un moyen pour l’enfant d’avoir un contrôle sur ce qu’il doit faire. Ce procéder n’est pas une récompense. Il permet à l’enfant de régler une situation pour se libérer vers un privilège dont il profite régulièrement.

J’ai ma benjamine qui aime les histoires, mais courtes de préférence. J’utilise cet outil pour maintenir son attention et sa concentration, pour ensuite la laisser vaquer à ses autres occupations. « Quand on arrivera à tel endroit du livre, alors ce sera la fin du temps de lecture ».

« Quand le salon et la chambre seront débarrassés de tous les jouets qui longent le sol, alors on pourra jouer ensemble ».

Testez et vous verrez que vous arriverez à gérer pas mal de situations dans le calme, sans devoir entrer dans un rapport de force avec vos enfants.

Être optimiste pour rester positif

Pout garder le cap dans une situation comme celle que nous vivons tous mondialement, il savoir garder son verre à moitié plein d’optimisme.

Effectivement nous sommes tous enfermé avec nos enfants comme jamais il n’en a été. Oui nous nous posons des tas de questions sur pendant et après le confinement. Incontestablement on est inquiet pour notre santé et celles de nos proches. Oui nous ne pouvons plus rendre visite à notre famille, à nos amis. Mais malgré ses murs qui se dressent devant nous, il faut savoir rester positif et voir les avantages qu’offre cette situation. Des parents positifs devant la menace (pandémie), sont des vecteurs de positivité pour leurs enfants.

Pour grand nombre, c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais j’ai choisi le parti de ceux qui voit une opportunité formidable pour resserrer les liens familiaux.  Faire des choses ensemble, que l’on avait prévues de faire mais qui n’ont jamais pu être réalisé faute de temps.

Faire une soirée lecture ou bien son grand ménage de printemps où tout le monde participe.

Même ma benjamine de 4 ans et demi a pu apprendre son alphabet en entier. Pourquoi pas une initiation à la lecture ces prochains jours …

Rien qu’hier soir nous avons pu jouer, en famille, à un jeu trop longtemps resté au placard. C’était l’occasion de le sortir et d’en profiter. Évidement, jouer en famille peut avoir ses inconvénients, comme avec mon plus jeune qui voulait jouer à sa façon. Mais cette mise en quarantaine reste une opportunité familiale à ne pas gâcher.

La coopération pour mieux vivre la quarantaine

Nous voulons tous que notre famille soit bien « rodée » et heureuse. Mais les luttes de pourvoir, les tensions qui sont frustrantes et épuisantes à long terme semblent inévitables.

La vocation Du Défi Du Parent est de vous permettre de rendre évitable un grand nombre de ces luttes de pouvoir. Ce qui veut dire, moins de batailles, de rapports de force, de crises, d’anxiété et donc un climat plus apaisé à la maison où les choses suivent leur cours normal.

Aussi, il possible d’approcher ce modèle de famille bien « huilée », surtout en quarantaine, à condition que chacun coopérer. C’est même indispensable, pour ne plus avoir besoin d’entrer en conflit avec son enfant pour qu’il termine ses devoirs, range sa chambre, etc.

Pour encourager vos enfants à coopérer, donnez-leur un peu plus de contrôle. Parce que si vous refusez une chose qu’ils vous demandent et qu’à l’inverse ils ignorent les vôtres, chacun se mettra sur la défensive. Ainsi, laissez à vos enfants la possibilité de prendre certaines décision, pour qu’ils aient moins l’occasion de se plaindre, faire moins la tête et mieux se conduire.

Par exemple, avant de dormir, laissez votre tout petit choisir un livre parmi trois. Maintenant que l’enseignement se fait à distance,  autoriser votre enfant de 9 ans à commencer par les matières de son choix,. Pour votre plus grand, lui donner l’occasion d’échanger avec ses amis via une application sécurisé.

Assouplir la parentalité, c’est permettre de réduire des tensions frustrantes, et fatigantes au fil des jours.

La parentalité positive : moins de stress pour l’enfant

Exactement comme nous, nos enfants sont impactés par la situation actuelle. Selon l’âge la frustration n’est pas la même. Mais une coupure totale avec le monde extérieur à de quoi perturber petit et grand.

Soutenez-les, encouragez-les

Pas évident vous allez me dire, quand les plaintes et le manque de coopération jalonnent votre journée.  Mais faisons la part des choses et prenons le temps d’utiliser cet outil de l’encouragement pour mettre en avant les réussites de nos enfants.

Si votre enfant de 5 ans a pu tenir 10 minutes de plus sur  son travail, encouragez-le. Aussi minime soit l’effort, montrez-lui que vous l’avez remarqué. Si votre jeune fille  a mis ses jeux de coté pour faire son lit ou mettre de l’ordre dans ses affaires, félicitez-la pour l’encourager à le faire plus souvent, etc.

Au sein de la maison, soulevons la menace qui pèse à l’extérieur. Offrons à nos enfants, un lieu où ils peuvent continuer à développer leurs capacités sereinement. Ce processus demande donc de l’encouragement.

Toutes les occasions sont bonnes à prendre pour stimuler la motivation et impliquer les enfants à faire des choses positives. D’ailleurs le jeune du Ramadan approche à grand pas, c’est l’occasion pour nous comme pour eux de marquer le coup en préparant un bon repas, fabriquer des objets de décoration. Parce que c’est aussi encourageant de s’offrir des petits moments de plaisir même par temps de quarantaine.

Nos enfants ont besoin d’attention

C’est encore plus vrai en cette période d’incertitude. En discipline positive on sait combien l’enfant à besoin de se sentir important et surtout appartenir. Il est donc essentiel de démontrer tout au long de la journée, votre amour, vos encouragements. Il a besoin de connaitre sa place, son importance, que sa contribution compte pour renforcer son estime de soi.

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi votre enfant de 4 ans fait beaucoup de bruit, crie, saute, quand vous êtes au téléphone à prendre des nouvelles d’un proche ? Que votre enfant de 12 ans s’agite plus que d’habitude ? Ou bien que le comportement de votre adolescent est une invitation à la provocation ?

De base, c’est une situation stressante pour eux, car ils se sentent mis à l’écart et donc moins valorisés.

On pourrait se dire : « QUOI ? » On passe déjà toute la journée avec eux. « Ça ne leur suffit pas ? » La vraie question est : comment faire pour combler ce besoin ?

Pour se sentir exister, l’enfant à besoin qu’on lui consacre individuellement du temps rien que pour lui. J’imagine que malgré les longues journées, il est difficile de se dégager du temps pour chacun de vos enfants. Pour peu qu’ils soient nombreux. Mais je vous assure que 10 à 15 minutes lui suffiront pour faire le plein d’appartenance et d’importance, indispensable à son bon développement.

Qu’il s’agisse d’un temps pour lui lire une histoire, construire une tour de lego ou bien faire une partie de cache-cache, l’essentiel est de faire une activité de son choix.

Comprenez que le temps passé ensemble, en famille, à regarder la télévision, jouer à une partie de carte des 7 familles ou bien une autre activité collective,  ne remplace pas le temps individuel consacré à chacun de nos enfants. Ce temps spécial, procure une meilleure gestion des émotions (comme la demande d’attention excessive tout au long de la journée)  et une réduction significative du mauvais comportement. Faites le test ! Vous serez étonnés de pouvoir tenir une discussion au téléphone sans être dérangé de manière intempestive.

Appliquez une conséquence logique et juste

Faire appel à des outils qui invite à la coopération, l‘encouragement, le temps spécial aident dans l’apaisement des relations parent/enfant. Mais il arrive que tout ne soient pas parfait. Tout comme il est parfois difficile de concilier : suivi pédagogique ; télétravail ; gestion des tâches ménagères. Endosser plusieurs casquettes, au même moment, dans un même lieu, est pour une grande majorité d’entre nous une nouveauté.

Quand on sent que les choses se corsent et que l’on a l’impression de perdre le contrôle de la situation, auquel s’ajoute le mauvais comportement d’un de vos enfants. Il devient nécessaire d’appliquer ce que l’on appelle en discipline positive : les conséquences logiques.

Aussi, pour ne pas entrer dans un rapport de force avec votre enfant, la conséquence logique peut être une réponse à la situation. Elle se doit de respecter 4 « R » dont Révélée et Raisonnable.

Si l’on prend l’exemple de Salim qui a ignoré la demande de son père (ranger son vélo par exemple) et qu’il lui donne une fessée. Ce geste risque de se retourner contre le père. En effet, il y a de grande chance que Salim nourrisse de la rancœur qui se traduira par d’autres mauvais comportements.

En revanche, avec la conséquence logique le rapport à l’erreur est différent.

« Oui…Mais comment me direz-vous ? »

Votre enfant de 3 ans n’aimera pas que vous lui retiriez son jouet s’il frappe sa sœur avec ; tout comme votre fille de 10 ans n’appréciera pas que vous ne lui autorisez plus de consulter des photos sur votre téléphone si elle en profite pour regarder des vidéos en ligne ; sans parler de confisquer les feutres à votre enfant de 5 ans s’il ne les bouchonne pas correctement. La conséquence que vous aurez décidé d’appliquer sera la réponse au mauvais choix que votre enfant aura fait.

Contrairement à la punition, la conséquence logique est annoncée à l’avance. Ce qui suppose que votre enfant a été mis en garde, au préalable. « Si tu en vient à faire ceci….et bien du aura cela… ». Dans le cas de notre quarantaine, c’est par exemple autoriser votre enfant à jouer dehors à condition qu’il ne joue pas avec le voisin. S’il ne respecte pas cette condition, demain, il n’aura pas le droit de ressortir. Évidement c’est une décision difficile à prendre, mais à certain moment, il faut savoir établir un cadre bien définit.

Il y a tant à dire sur les conséquences logiques. Prochainement de vous mettrez une vidéo complète à disposition. Pour ne pas la rater et en profiter, c’est simple, inscrivez-vous à la Newsletter !

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Apprendre les 4 "R" d'une conséquence Logique juste et efficace

 

La parentalité positive : des solutions pour aujourd’hui et demain

Le Défi Du Parent vous accompagne dans votre cheminement parental.

Actuellement, nous n’avons plus la possibilité de voir notre famille, nos amis. Sans parler d’emmenez nos enfants à des rencontres, des sorties, voir d’autres parents, discutez, échanger sur des problématique communes.

En vous engageant au cours cette quarantaine dans la parentalité et la discipline positive, vous mettez toutes les chances de votre coté pour réduire au mieux votre stress quotidien. Ces nouvelles habitudes vous serviront après le confinement pour vous accompagner dans votre mission parentale.

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