La parentalité : comment gérer un enfant de 3 à 6 ans

Pendant son développement, passé ces trois premières années, un enfant devient de plus en plus indépendant entre trois et six ans. Ce qui est bénéfique, mais à la fois souciant pour les parents. C’est l’impression que j’ai eu pour chacun de mes enfants. D’ailleurs, mon dernier va bientôt entrer dans sa troisième année…Kholala, que le temps passe vite !! Durant ces années on a tendance à agir parfois de façon exagérer et de façon trop protectionniste. Aussi, pour vous aider : comment gérer un enfant de trois à six ans, je vous propose une réflexion positive pour mener à bien votre rôle parental.

Comment contribuer au bonheur de votre enfant ?

Par amour, les parents peuvent tout surmonter pour leur petit être si cher. La partie la plus importante est de l’aider à créer ce bonheur.

Pour mieux gérer un enfant de trois à six ans, l’idéal est de l’encourager dans tout ce qu’il entreprend de positif, afin, qu’il soit en mesure d’avoir confiance en lui-même. Que ce soit pour un petit ou grand exploit, je vous incite à le féliciter pour lui permettre d’être positif mentalement. Parallèlement, il est nécessaire de lui apprendre à vivre avec ses faiblesses et de lui apprendre à en faire un atout. Il faut le motiver afin qu’il puisse réaliser ses rêves et déployer toutes ses capacités. Certains diront qu’à trois, quatre, cinq et six ans les enfants sont encore jeunes et fragiles. Qu’on se détrompe, ils savent être courageux ! Je vois les miens à quel point ils sont capables de fournir d’importants efforts quand les encouragements sont au rendez-vous.

Et puis, n’écoutez pas ceux qui disent que tout est joué à un an, trois ans, six ans ou même plus. Il faut savoir que l’être humain est d’une grande plasticité et qu’heureusement on peut changer à tous les âges de la vie.

Cependant, il y a un point sur lequel il faut absolument l’aider, c’est la gestion des ses émotions. C’est à nous d’accompagner nos enfants à reconnaître, nommer et parler de ce qui les attriste, les chagrine, les rend furieux ou joyeux.

La tranche d’âge entre trois à six ans, marque le point de départ pour l’avenir de notre enfant, que ce soit au niveau de ses comportements que de ses responsabilités futures. Pour y participer, une inscription à la crèche ou à la maternelle pourra lui être un moyen de s’adapter à toutes les situations. Parce que jouer avec d’autres enfants forgera sa patience et il devra également apprendre de lui-même à contrôler ses émotions. A ce moment, il acquiert les règles de la société auxquelles il doit être confronté.

Quand l’imaginaire se développe

A quatre ou cinq ans, son imagination lui permet de définir son identité. Il aime particulièrement s’identifier à différents personnages. Aussi, je suis d’avis qu’il ne faut pas freiner nos enfants dans leur imagination. Au contraire, elle leur est bénéfique pour structurer et retenir l’information dans leur cerveau. Et, s’il lui arrive de vous demander de jouer dans son monde, n’hésitez pas à y prendre part avec plaisir.

A cette période, il est également fort probable qu’il commence à mentir, ce qui n’est d’ailleurs pas surprenant. Ceci dit, il n’y a rien à craindre, ce n’est que passager ! A condition de bien savoir réagir. Car c’est notre propre réaction qui fera que oui ou non l’enfant persistera dans ses mensonges. A nous de bien nous y prendre pour enseigner l’honnêteté à la manière du Prophète (PBSL). Nous verrons cela dans un prochain article.

Les enfants n’aiment pas les imprévus

S’il y a également une chose que vous devez apprendre à votre enfant, c’est l’imprévu. Force est de constater que la vie ne se déroule pas toujours comme on le veut. Mieux vaut donc lui apprendre à s’y retrouver. Si vous avez pour habitude de cuisiner le dîner et qu’un jour vous êtes amené à rentrer tard du travail, commander une pizza est une option. Il est évident que les surprises font toujours effet chez les petits, surtout si le votre aime les pizzas ! Casser la routine permet de donner un coup de peps à une vie monotone et mieux encore ne pas cuisiner.

En outre, l’imprévu peut être source de déception. Si par exemple une sortie au parc était prévue depuis un petit moment et que le jour « J » la pluie est au rendez-vous. Il y a de fortes chances  pour que votre enfant montre sa déception. C’est pourquoi, il vaut mieux l’habituer aux aléas de la vie quotidienne qui ne permettent pas toujours de faire ce qu’on avait prévu de faire. Dans notre exemple, il aurait fallu prévenir son enfant bien à l’avance. En cas de mauvais temps, la sortie au parc sera annulée et remplacée par une autre activité ou bien une sortie dans un lieu fermé, etc. L’essentiel et d’avoir un plan B et d’en annoncer la couleur, le plus tôt sera la mieux.

Les débuts de l’autonomie chez l’enfant

Quand un enfant atteint l’âge de trois ans, il ressent le besoin d’être utile. Ne manquez donc pas de lui confier quelque chose à faire pour combler cette envie. Laissez-le vous aider à mettre la table par exemple ou prendre part aux tâches ménagères adaptées à son âge. Personnellement, mon dernier adore me donner un coup de main pour couper des légumes en morceaux. D’ailleurs le champignon est son préféré, normal il en profite pour en déguster. Avec couteau et fourchette en plastique, c’est mieux pour éviter les accidents. Tous ces moments sont pour nos enfants un moyen de mesurer leurs capacités et de leur faire prendre confiance en eux. Cette mise à contribution participe au développement de leur mémoire et donc de leur intelligence.

Autre exemple, le moment du bain. Si votre enfant a pour habitude de jouer dans la baignoire, apprenez-lui comment se laver tout seul, mais en votre présence. Donnez-lui un gant de toilette et laissez-le se laver les pieds, les mains et son visage en les énumérant pour son apprentissage. Aidez-le à surmonter ses peurs en le laissant se mousser lui-même ses cheveux avec le shampoing, pour faciliter le rinçage.

Gérer son enfant par le Jeu

Enfin, ce n’est plus à démontrer, le jeu est un moyen efficace pour faire passer des messages. Beaucoup trop de parents n’aiment pas jouer avec leurs enfants. Pourtant c’est un vecteur d’enseignements, par exemple pour l’organisation, la politesse, la propreté, etc. Soyons de ceux qui vont à l’encontre des personnes qui pensent que le jeu est juste une perte de temps et que cela n’apporte rien de positif. N’est-ce pas un des plus beaux aspects de la vie du Prophète (PBSL), cher à sa personne, que de consacrer du temps à jouer et à plaisanter avec les enfants ?

Enfin, il existe de nombreuses manières d’apprendre à votre enfant à devenir autonome. Faites-les étape par étape à travers le jeu, par exemple, dans le but de lui éviter de se lasser rapidement.

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